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VI. Conclusions
- La sécurité dans les activités hyperbares, qu'elles soient en plongée où au sec ne pose plus de problèmes majeurs et la réglementation bien qu'elle nécessite une révision (qui est en cours), répond assez bien au besoin généraux. Malheureusement c'est son application qui fait défaut dans bien des cas. Les employeurs ont une forte tendance à chercher à échapper aux contraintes notamment parce que les tarifs des prestations passent avant la qualité des réalisations dont la sécurité fait évidemment partie.
- La répression est inexistante et il n'est pas souhaitable qu'elle devienne le moteur du progrès de la sécurité même, si dans le cadre de la sécurité routière, la méthode a largement fait ses preuves.
- Cependant si les inspecteurs du travail pouvaient exercer la pression nécessaire en visitant les chantiers et en connaissant les règles applicables pour ces travaux, quelques sanctions bien senties obligeraient les donneurs d'ordres à se préoccuper de la sécurité de leurs sous-traitants.
- Dans le monde des chantiers sous-marins offshores, l’application des audits sécurité par application des recommandations de IMCA est déjà presque habituelle.
- L'exemple des chantiers en tunnels pour lesquels les grands groupes de Travaux Publics ont compris depuis longtemps que la sécurité bien organisée est une source d'économies, il est très facile d'appliquer le décret du 28 mars 1990 dont les prescriptions pour la Mention D avaient d'ailleurs été fournies en grande partie par la profession regroupée au sein de l'AFTES qui avait organisé un groupe de travail pour guider la rédaction de ce décret. Il devrait en être de même pour la révision en cours, ce qui n'est pas encore le cas ni pour les scaphandriers (SNETI) ni pour les Mentions C (Medsubhyp ?), ni pour les Mentions B. L'AFTES a produit des demandes de modifications claires.
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